AVENIRS À VENIR

Avec des élèves de seconde du lycée Guy Debeyre à Dunkerque
avec l’aide du professeur Jean-Yves SAILLER.

PRINTEMPS POETES

L’âge des premières marches, aux premières pubertés
Art de jeunesse, synonyme de libertés,
Artistes de croissance.
Petit qui aura la meilleure part de sa vie pure,
Celle de l’insouciance et des sentiments durs,
Celle de l’espérance.
Sans qu’il y ait de mensonge, ni de haine,
Mon histoire sera encore lointaine,
Qui aura cette chance ?
Cause d’une maladie ? Un deuil ? Une guerre ?
Un beau jour, un enfant partagera sa colère
Qui aura cette malchance ?
Viendront les guérisons de vos blessures,
Les blessures du cœur sont les pires,
Au Diable l’impatience !
Ô le petit manège, tournera tout doucement.
Où tous les enfants aimeront monter dedans.
Avec leur innocence.
Né du silence dans la mort d’un murmure,
Une douce insouciance, dispersée de blessure,
Toujours en surveillance.
Condamné par la vie, qui jamais ne pardonne,
Un refrain incessant, que la douleur te donne,
Ma seule chance, l’espérance.
La raison était simple, pas besoin de le dire,
Que chaque année se consument, sans me rajeunir,
Ah quelle vie, quelle malchance !
Même s’il y aura beaucoup d’enfants maltraités,
Ils auront leur cœur sublime pour aimer,
Et arrêter cette souffrance.
Moi, enfant ce sera bac à sable avec la compagnie,
Moi, adulte, ce sera les sorties avec les amies.
Voila entrez dans la danse !
Enfant, ce sera meilleure amie pour la vie,
Adulte, paillettes et boîte de nuit,
Voila la différence !
Enfant, coups, blessures, et cicatrices des souvenirs qui m’envahissent,
Adultes, billets, bonheur liasse et amour une vie qui m’épanouissent,
Voila la vengeance.
Je cueillerai des tulipes, quand je serai petite,
J’en ferai un bouquet, c’est ma fleur favorite,
Et depuis ma naissance.
Le sable et les voitures seront des jeux pour les enfants,
Et l’école sera un jeu pour les parents
Ça sera l’évidence !
Quand je serai grande, je jouerai à la marelle,
En lançant un caillou j’atteindrai le ciel,
Dans une folle danse.
Quand on est gamin, on mange des petits pois.
C’est dans ces moments là, qu’on étouffe de joie.
Mais un jour l’échéance !

J’aimerai tant avoir vécu ce que je suis
Sans vivre avec toutes ses qualités d’aujourd’hui
Mes souvenirs d’enfances.

lycéeGuyDebeyre

JOURNAL

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.

ARDEMO.FR - Thierry BRAYER © 2017